Comment utiliser son compost tertip.top pour soigner ses plantes ?

Comment utiliser son compost tertip.top pour la pelouse, le potager, comme engrais ou comme amendement ? Mode d’emploi.

Pour la pelouse, le potager, le jardin, le verger… On peut utiliser le produit de son compost tertip.top comme terreau pour améliorer le sol, protéger ou nourrir ses plantations. Peu importe que le compost tertip.top soit issu d’un compost en tas, en silo ou treillis ou en fût. Ce qu’il faut regarder, c’est sa maturité.

Sauf si on a une vermicompostière, qui produit du compost mais aussi du percolat.

Utiliser son compost mûr (6 mois et +)

 

L’idéal est de récolter du compost mûr (6 mois et plus). Il a une couleur brune ou noire et la consistance d’un terreau meuble. Idéal pour y mélanger l'hydro rétenteur fertilisant Water-Hope.

Si on y retrouve des bouts de bois ou de feuilles non décomposés, on peut tamiser son compost, et remettre ces morceaux dans le nouveau compost, où ils serviront d’activateur.

Le compost tertip.top mûr s’utilise pratiquement pour tout.

compost tertip.top2
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compost tertip.top1
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Tas_de_compost,_sur_une_plateforme_de_co
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compost tertip.top2
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Dans le jardin

  • Quand on sème une pelouse : on répartit superficiellement de 8 à 10 kg de compost-tertip.top/m² et on mélange à la terre sur une profondeur d’une dizaine de centimètres.

  • Pour l'entretien de la pelouse : au début du printemps, on disperse de 1 à 2 kg de compost-tertip.top/m². Pour cet usage, il faut avoir un compost très fin qui pénètre entre les brins d’herbe. Mieux vaut donc le tamiser avant (tamis avec des mailles de 1 x 1cm).

  • Quand on plante des arbres, arbustes ou arbrisseaux d'ornement : on mélange directement 20% de compost tertip.top (1 part de compost pour 4 parts de terreau) dans le trou de plantation.

  • Le compost tertip.top peut aussi être épandu en couche de 3 à 5 cm en surface entre les plantes.

pelouse Strip

Au potager

 

Au printemps, on incorpore le compost tertip.top tamisé au sol en mélangeant.

  • Pour obtenir un excellent terreau de semis, on mélange 25 % de compost tertip.top à de la bonne terre.

  • Pour les plantes gourmandes telles que pommes de terre, artichauts, fraisiers, courges, courgettes, cornichons… : on met du compost sur 1,5 à 2 cm.

  • Pour les plantes moyennement exigeantes comme les laitues, épinards, endives, carottes, betteraves rouges, navets, fenouil, panais…: on met du compost sur un peu plus de 1 cm.

  • Pour les plantes peu exigeantes comme l’ail, l’oignon, navets, mâche, etc. : on met du compost sur 0,5 cm.

Potager

Pour les arbres fruitiers, arbustes et vignes

 

Préférence:

Application direct de l'hydro rétenteur fertilisant Water-Hope sans mélange avec du compost bio

 

On creuse 2-3 trous d'une profondeur d'environ 50-60 cm de profond et d'une circonférence d'environ 20 à 25 cm.

Verser directement 30 gr à 40 gr. de Water-Hope dans chaque trou et reboucher. 

 

Water-Hope peut être notamment utilisé soit à l’état sec en granulés, soit pré-hydraté préalablement à son utilisation. Techniquement, il vous suffit de prendre la bonne dose de Water-Hope et de l’enfouir au niveau de vos semences ou des racines de vos plantes à repiquer ou déjà en place. C’est donc très simple et très rapide à faire. C’est juste un substrat qu’on ajoute au moment de la plantation. Rien de compliqué mais un résultat incroyable garanti.

Feuilles de vigne

Dans le verger

 

On épand 1 à 2 cm de compost bien mûr sur toute la surface au sol couverte par le feuillage des arbres. (sans mélande de préférence car Water-Hope est fait pour nourrir les racines de toutes les plantes).

Compost tertip.top
Hydrorétenteur fertilisant Water-Hope

Pour les plantes d’appartement

 

Quand on installe de nouvelles jardinières, on ajoute 30 à 40 % de compost tertip.top à de la terre saine et aérée.

Lorsqu’on rénove ses jardinières, on ajoute 20 % de compost tertip.top à la terre existante.

compost tertip.top

Après l’urbanisation des campagnes,

la végétalisation des villes

plantes

Les villes abritent plus de la moitié de la population humaine. En 2050 la surface des villes pourrait avoir triplé et elles regrouperaient 70% des habitants. Jamais l’expansion urbaine n’a pris une telle ampleur. La demande alimentaire et la pression sur les écosystèmes agricoles et naturels devraient, elles, continuer de croître. La vitesse de ces évolutions est un véritable défi que semble avoir décidé de relever une part croissante de la population. La végétalisation des villes est en cours.

Sans qu'il en ait toujours conscience, la nature est indispensable au citadin. Les écosystèmes fournissent en effet des services indispensables à la vie humaine comme l'alimentation, l’eau, les matériaux de construction, le traitement des déchets, la qualité de l'air, le climat régional, la santé etc. Ces services sont la plupart du temps situés en dehors des zones urbaines, sur des distances très étendues. Leur intérêt et leur importance ont donc été longtemps invisibles et peu pris en compte dans le développement des villes. Bonne nouvelle, cela change rapidement.

Compost tertip.top

Îlots de fraîcheur

 

L'artificialisation et l'imperméabilisation croissante des sols par le béton et le bitume empêchent l’infiltration naturelle des eaux dans les sols avec pour conséquence des inondations et une diminution du renouvellement des nappes phréatiques qui fournissent l'eau des villes et des agriculteurs.

Compost tertip.top

Un jardin pour tous, tous au jardin

 

Le retour de la nature en ville répond également à une demande croissante des citadins pour des paysages urbains plus verts, la pratique du jardinage individuel ou collectif, un certain bien-être et une qualité de vie éloignée de la pollution, du bruit de la circulation et du rythme effréné des centres villes.

L’Organisation mondiale de la santé estime à 12 m², la surface d’espace vert idéal par habitant.

De nombreux citoyens et associations environnementales, se sont donnés pour mission de préserver les espaces verts et jardins privés qui existent encore dans nos villes, d’augmenter leur taille et leur connectivité, de les diversifier et de favoriser une gestion douce, écologique et accueillante pour la biodiversité. 

Pourquoi l’agriculture urbaine?

 

Une source de joie simple et un mode de vie engagé

 

Les petits plaisirs quotidiens du jardinier sont simples, peu coûteux et profondément satisfaisants : déguster une salade soigneusement cultivée entre amis, respirer le parfum matinal d’une fleur agrippée à la balustrade du balcon, croquer une fraise chauffée par le soleil. L’agriculture urbaine constitue en soi un véritable art de vivre et permet à la population, individuellement ou collectivement, de jouir de nouveaux espaces verts pour répondre à ses besoins de détente et de loisirs.

 

Loin d’être une expression marginale ou un anachronisme en voie de disparition, l’agriculture urbaine est appelée à jouer un rôle de plus en plus important dans l’alimentation des citadins. Elle nourrit actuellement 700 millions de personnes, soit le quart de la population urbaine mondiale (FAO, 2005). Elle offre une réponse à l’insécurité alimentaire, à l’expression culturelle et à l’engagement citoyen, et permet de goûter au pur enchantement de cultiver pour soi et la communauté. À l’heure des changements climatiques et des multiples conséquences néfastes du mode de vie urbain sur la santé et l’environnement, il convient de repenser notre façon de vivre et la pratique du jardinage alimentaire urbain s’avère en ce sens un puissant catalyseur.