Pourquoi utiliser Water-Hope ?

Pots à semis

Sommaire :

Hydro rétenteur fertilisant Water-Hope

Water-Hope révolutionne les modes de production et la rentabilité…

Le compost tertip.top  pour nourrir les plantes ?

 

La meilleures alternative à ce jour, est le mariage entre un compost bio et Water-Hope. Selon les propriétés, les besoins du sol et surtout les besoins en eau, les racines des plantes pourront "puisez" à volonté les réservent en eau qu'offre Water-Hope avec son fertilisant minéral.

Water-Hope apporte les éléments nutritifs manquants au sol du potager et du jardin. Certains fertilisants sont plus nourrissants, d’autres respectent mieux l’environnement. L’idéal est que les engrais soient naturels, de qualité et bien dosés.
Les 3 éléments essentiels au jardin (potager) sont l’azote (N), le phosphore (P) et le potassium (K). On peut aussi ajouter des oligoéléments, en petite quantité.
Avant de choisir, l’idéal est de connaître les caractéristiques du sol et les besoins des plantes qu’on souhaite cultiver.
( voir dosage Water-Hope avec coût par plante )

Productivité réelle avec Water-Hope

par exemple pour un plan de tomate

Pour un plan de tomate il suffit de 2-3 gr. de Water-Hope, c'est-à-dire pour un coût dérisoire  de 0,04 ct le plan ! (35.-/kg)

A maturité le résultat est juste impressionnant :

 

Les testes réalisés prouvent en Europe une moyenne de 1,8 kg de plus et en Afrique de 2.5 kg de plus par plan de tomate.

En plus, 50% d'eau économisé et une maturation avancée de 25%

Faites-vos calculs...

"Le miracle est, avec Water-Hope, l'une des principales cultures du monde "

À privilégier : l'hydro rétenteur fertilisant Water-Hope

Les engrais naturels sont le plus souvent organiques (issus de végétaux ou d’animaux), plus rarement issus de roches (comme le calcaire ou le basalte).

L’avantage du Water-Hope ? Il n'est pas directement assimilable : il nourrissent ou améliorent le sol, qui à son tour nourrit les plantes. L’action des bactéries du sol libère progressivement les éléments nutritifs, ce qui permet aux plantes de les absorber pendant longtemps.

Même si l'hydro rétenteur fertilisant Water-Hope est bio dégradable, il faut l'utiliser avec parcimonie. On respecte les doses, sous peine d’abîmer les cultures. Le mieux est encore de s’en passer : pour des plantes peu gourmandes (mâche, ail, échalote, oignon), la rotation des cultures peut combler les besoins.

Hydro rétenteur fertilisant Water-Hope
hydro rétenteur fertilisant Water-Hope

Utilisation direct sans compost

Water-Hope est très simple à utiliser. Le produit peut être notamment utilisé soit à l’état sec en granulés, soit pré-hydraté préalablement à son utilisation. Techniquement, il vous suffit de prendre la bonne dose de Water-Hope et de l’enfouir au niveau de vos semences ou des racines de vos plantes à repiquer ou déjà en place. C’est donc très simple et très rapide à faire. C’est juste un substrat qu’on ajoute au moment de la plantation. Rien de compliqué mais un résultat incroyable garanti.

Où et sur quelles types de plantes ?

Vous pouvez utiliser Water-Hope dans n’importe quel sol et sous n’importe quel climat. Vous trouverez des utilisateurs aux 4 coins de la planète : en Arabie Saoudite, en Afrique du Sud, au Chili comme en Suisse.

Depuis des décennies, des populations rurales quittent leurs terres pour agrandir les métropoles déjà surpeuplées. Ses agriculteurs sont confrontés la plupart du temps au problème de manque d’eau et de manque de rentabilité de leur culture maraîchère, céréalière, ou fruitière.

De l’Afrique en passant par l’Asie centrale, l’Amérique du sud à l’Australie, nombre de systèmes d’irrigations ont penser résoudre ces problèmes hydriques.

Malgré des systèmes de goutte à goutte, des paillages sophistiqués ou encore des couvertures plastifiées pour les sols, le constat reste le même. L’on perd environ 80% de l’eau que l’on diffuse sur les cultures.

Lorsque vous voyez pendant la saison sèche des asperseurs diffuser des mètres cube d’eau sur des plantations, c’est déjà un constat d’échec de gaspillage de 80% d’eau potable.

L’eau est une denrée qui est précieuse et rare.

Tout cela peut changer, un procédé innovant et révolutionnaire peut changer la donne. 

Water-Hope est la solution pour faciliter l’agriculture quelque soit la culture, le sol ou le climat. Et plus la culture est sensible au stress hydrique, plus l’utilisation du Water-Hope est opportune et rentable.

Visionnez la présentation Water-Hope

 
 
 
 
Planter des tomates en croissance

Le réchauffement climatique pourrait entraîner des conséquences catastrophiques. On observe déjà les premiers effets.

Le changement climatique a des conséquences sur les écosystèmes, les animaux, les végétaux et, bien sûr, les humains. Le phénomène touche toutes les régions du monde, de manière variable.

On observe déjà les premiers effets. Et ils pourraient s’intensifier de manière dramatique si on ne fait rien pour freiner le réchauffement du climat.

Les impacts énormes du réchauffement climatique

 

Le réchauffement climatique pourrait atteindre 4,8°C d’ici 2100, selon le GIEC, entraînant des conséquences catastrophiques. Les chefs d’État ont signé l’Accord de Paris, qui doit permettre de le limiter à maximum 2°C et de poursuivre les efforts pour ne pas dépasser 1,5°C.

Car même une différence de 0,5°C a des impacts énormes.

La fonte des glaces et la hausse du niveau des océans

 

On observe déjà une réduction progressive des glaciers et de la banquise. La fonte des glaciers provoque une hausse du niveau des océans. Selon le GIEC, celui-ci a augmenté en moyenne de 1,4 à 2 mm/an entre 1971 et 2010 et même de 4 mm/an entre 1993 et 2010.

Si le réchauffement atteint 2°C, des dizaines de millions d’habitants de zones inondables, comme le Bangladesh ou certaines îles, qui devront se déplacer suite à la montée des eaux.

Des phénomènes météorologiques extraordinaires plus fréquents

 

Quel que soit le scénario, on prévoit :

  • Une augmentation du nombre et de la température des vagues de chaleur et des épisodes de sécheresse, notamment en Europe centrale et méridionale.

  • Une augmentation des pluies torrentielles et des risques d’inondation, particulièrement dans les hautes latitudes de l’hémisphère Nord, l’Asie de l’Est et l’Amérique du Nord.

  • Du côté des cours d’eau, une diminution des débits en été et une augmentation des débits en hiver, avec une augmentation du nombre de crues extrêmes.

  • Une baisse du niveau des nappes phréatiques.

Disparition de nombreuses espèces

 

On s’attend à une grande perte de biodiversité à travers le monde :

  • Une perte de certaines espèces marines (mollusques, coraux…), conséquence de l’acidification des océans due à l’augmentation du CO2 (les océans absorbent un tiers des émissions mondiales de CO2). Les récifs coralliens abritent 1/3 de la biodiversité marine, leur disparition affecterait donc de nombreuses espèces. Elle aurait aussi un fort impact sur la sécurité alimentaire des millions de personnes qui vivent près des côtes, en grande partie dans des pays en développement. La vie d’un demi-milliard de personnes dépendrait de la bonne santé des coraux.

  • La disparition d’une partie des espèces de vertébrés, d’insectes et de plantes suite à la disparition de leur habitat naturel.

  • Les espèces animales devront s’adapter aux nouvelles conditions climatiques.

Troubles géopolitiques et impacts sur la santé humaine

 

Les effets du réchauffement climatique ont également des conséquences pour l’humanité :

  • Une réduction de la quantité et de la qualité de l’eau potable, déjà observable dans certaines régions du monde.

  • Un impact négatif sur les rendements de l’agriculture, notamment des cultures céréalières dans les régions chaudes, et de la pêche.

  • Un impact négatif sur la santé humaine, notamment dû aux difficultés d’accès à une alimentation saine et à l’eau potable, ainsi qu’aux vagues de chaleur extrême.

  • Une migration contrainte des populations vivant dans régions qui subissent des épisodes climatiques extrêmes (sécheresses, tempêtes, typhons, inondations…). Le réchauffement climatique a déjà provoqué le déplacement de 25,6 millions de personnes entre 2008 et 2016. Et d’ici 2050, le nombre de réfugiés climatiques pourrait atteindre 250 millions.

 

On s’attend donc à ce que le changement climatique exacerbe les tensions autour de l’accès à l’eau potable ou à l’alimentation et renforce les inégalités et les risques de conflits. Il représente potentiellement un coût colossal.

Effet boule de neige

 

Le problème du réchauffement climatique est qu’il s’autoalimente, avec un effet de rétroaction positive. C’est-à-dire que certaines composantes du système climatique sont modifiées par le réchauffement du climat et cela contribue à amplifier encore plus le phénomène.

 

Par exemple :

  • Le réchauffement fait fondre le permafrost (sol gelé en permanence) et cela libère d’énormes quantités de méthane qui y étaient piégées jusque-là. Or, le méthane est un gaz avec un pouvoir réchauffant 24 fois plus puissant que le CO2.

  • Les océans absorbent 30% de nos émissions de CO2. Mais ils se réchauffent également et cela diminue leur capacité d’absorption.

  • La fonte des glaciers et de la banquise diminue l’effet albedo (l’énergie est réfléchie par une surface blanche et absorbée par une surface noire).

  • L’évaporation de l’eau des océans augmente la quantité de vapeur d’eau dans l’atmosphère, ce qui accélère encore le réchauffement.

 

On doit donc agir rapidement et à une échelle sans précédent pour éviter ces effets boule de neige. Si on passe un point de basculement, le réchauffement climatique s’emballera et il sera alors trop tard pour prendre des mesures, aussi drastiques soient-elles.

Quelles sont les conséquences du changement climatique ?

 

Les fertilisants de base

 

Le compost est un des meilleurs engrais organiques. On le produit à partir des déchets de jardin et/ou de cuisine. Pour le réussir, on veille à bien équilibrer les matières vertes et brunes. Le compost apporte de nombreux éléments nutritifs aux plantations. Il agit aussi comme amendement : il améliore les propriétés du sol, lui donne de la structure. Une fois nourrie, la terre légère retient mieux l’eau et les nutriments. Les sols lourds, eux, sont aérés et plus faciles à travailler.

Le fumier est un mélange d’excréments d’animaux et de litière (paille, sciure…). C’est à la fois un engrais et un amendement : il améliore les propriétés biologiques, physiques et chimiques du sol. Comme le compost, le fumier redistribue les éléments fertilisants petit à petit. Sa richesse dépend de son origine (lapin, volaille, porc, bœuf, cheval…). Avant de l’utiliser, il faut que le mélange ait commencé à se décomposer, surtout s’il est enfoui. Et on préfère le fumier d’un agriculteur bio à un fumier déshydraté vendu dans le commerce.

Le chaulage est un apport en chaux ou en éléments calcaires, calcaro-magnésiens ou sulfo-calcaro-magnésiens. Ces amendements diminuent l’acidité du sol et compensent les pertes en calcium et magnésium. Autres avantages : le chaulage stimule l’activité biologique et rend les matières nutritives assimilables.

Les engrais complémentaires

 

Malgré l’usage d’engrais de base, le sol peut encore manquer d’éléments nutritifs. Une analyse de sol peut identifier les carences. On ajoute alors des engrais complémentaires d’origine animale ou végétale pour compléter les besoins :

On choisit son fertilisant complémentaire en fonction de l'élément principal à apporter :

Les engrais verts sont des plantes qu’on cultive avant, pendant ou entre deux cultures, sur une courte durée. Ils enrichissent le sol en azote (trèfle, vesce, mélilot…), en phosphore (moutarde, sarrasin…) ou en potassium (colza, navet…). Ces engrais verts étouffent aussi les « mauvaises » herbes, protègent le sol de l’érosion. Ils améliorent aussi la structure du sol et permettent de développer la vie sous-terraine. 

Les purins de végétaux sont des macérations de plantes. Pour en obtenir, on fait tremper les feuilles dans de l’eau. Après la fermentation, on filtre le tout et on dilue la préparation. On peut ensuite l’appliquer sur les cultures. L’ortie, riche en éléments nutritifs, est un très bon activateur de croissance. La consoude est aussi un bon en purin qui apporte beaucoup de potasse.

La cendre est riche en potasse ou en phosphore, selon les essences de bois. Sur un sol calcaire, on l’étale sur la surface du sol, en fine couche. On peut en récupérer de son poêle à bois, à condition que le bois de chauffage soit non traité.

 

Le sang séché est un sous-produit des abattoirs. C’est un excellent engrais de croissance. Très riche en azote, il convient au potager et au jardin.

 

La corne est riche en azote. Elle libère ses éléments nutritifs lentement dans le sol. Mais son action est plus rapide si elle est torréfiée plutôt que broyée.

 

Le guano est un engrais efficace, riche en azote. Il provient des excréments d’oiseaux marins, plus rarement de chauve-souris. On l’applique avant ou après les plantations.

 

La poudre d’os convient bien aux légumes à fruits et à racine. Surtout riche en phosphore, elle apporte aussi un peu d’azote. On l’utilise pendant ou après les plantations.

 

La farine d’arêtes de poissons est parfaite pour les légumes-racines et les légumes-fruits. Elle est riche en phosphore puis en azote. On la rend souvent liquide pour en faciliter l’utilisation. On l’utilise sur tous les sols et sur le compost.

 

La vinasse de betterave provient des résidus obtenus après extraction du sucre des betteraves. Elle est riche en potasse mais contient d’autres oligoéléments.

 

Le mulch est très utile mais apporte peu d’éléments nutritifs s'il n'est pas organique (carton, voile de protection...).

 

Les algues marines sont riches en azote et en phosphore.

 

On évite certains fertilisants si leur prélèvement épuise l’environnement dans lequel ils sont exploités. C’est le cas de la tourbe. Elle maintient une humidité favorable dans les sols acides mais est issue des fragiles milieux marécageux.

 

Le lithothamne provient d’algues calcaires et régule le pH du sol. Mais son exploitation peut bouleverser l’écosystème marin.

À éviter : les engrais chimiques

 

Les engrais chimiques de synthèse ou engrais minéraux sont interdits en agriculture biologique. Ils proviennent de ressources non renouvelables et génèrent beaucoup de gaz à effets de serre. Leur fabrication peut contaminer les sols en métaux lourds, comme c’est le cas de certains engrais phosphatés.

Au potager et au jardin, les engrais chimiques sont moins utiles que les fertilisants naturels :

  • Ils sont directement assimilables par les racines des plantes : après l’application, les plantes reçoivent un « coup de fouet » mais les effets se dissipent vite. Au final, ils n’améliorent pas la qualité du sol.

  • S’il pleut juste après l’utilisation, les engrais sont lessivés par les pluies. Ils perturbent alors les équilibres naturels. Par exemple, trop de nitrate et de phosphore dans l’eau cause la prolifération d’algues aquatiques. Ces algues consomment tout l’oxygène présent et certains organismes disparaissent. C’est le phénomène d’eutrophisation.

 

Appliqués trop souvent sur les cultures, les engrais chimiques posent d’autres problèmes :

  • la vie du sol faiblit ;

  • les vers de terre disparaissent ;

  • la structure de la terre change ;

  • les plantes sont de moins en moins résistantes.

 

C’est pourquoi il faut à tout prix éviter les engrais chimiques et se tourner vers des engrais naturels ou des méthodes écologiques, comme la rotation des cultures.

 
 
Un bonsai